Lancé en mars 2009, Alcooclic a pour objectif de prendre acte des différentes opérations stratégiques, marketing et commerciales du secteur du vin, des spiritueux et de l'alcool en général.
Heineken ne s’arrête décidément jamais. La marque vient de lancer une nouvelle campagne pour le marché américain.
L’idée part du fait que les supporters de football (soccer) aux Etats-Unis ne peuvent pas suivre la Champion’s league en direct à cause du décalage horaire, les matchs ayant lieu l’après-midi.
La campagne intitulée »Keep it Legendary » a pour objectif d’améliorer l’expérience de la Champion’s League pour les fans américains.
Parmi les éléments de la campagne, un plugin web « Fever Keeper » permet de cacher toutes les traces des résultats de la Champion’s League sur internet (sites sportifs, Twitter, Facebook…) afin de ne pas gâcher la surprise et de pouvoir profiter pleinement des matchs que l’on regarde.
En parallèle, une application mobile vous permet également de trouver le bar diffusant une retransmission du match le plus proche, pour aller le voir avec vos amis en sortant du travail.
Une belle campagne d’image pour la marque qui se positionne comme promoteur du football européen aux Etats-Unis. L’idée est intéressante même si l’efficacité réelle du plugin est (dans les faits) relative.
La marque de cognac Hennessy a décidé de déployer les grands moyens pour sa dernière campagne, tout juste lancée aux Etats-Unis. A cette occasion, elle souhaite que chacun s’interroge sur ce qui le motive le plus, autrement dit “What’s your wild rabbit”.
Accompagné d’une nouvelle signature “Never stop. Never settle”, Hennessy encourage de fait la persévérance et la poursuite ses rêves, à repousser ses limites et chercher à atteindre de nouveaux objectifs.
Le premier volet passe par le biais de l’évènementiel. Hennessy a organisé une soirée de lancement à Los Angeles le jeudi 22 mars et investi la rue par une projection extérieure la nuit venue. Le 29 mars, la marque a pris ses quartiers à Chicago et posera ensuite ses valises dans d’autres villes du pays avant de terminer le 5 avril par New-York.
Plus traditionnel mais néanmoins incontournable, la campagne est également diffusée par affichage extérieur, dans les journaux et magazines et également par des spots radio et télévisés. Le designer Craig Ward est à l’origine de certaines de ces affiches et animations web.
Enfin, une approche Internet complète le dispositif, notamment au travers des médias sociaux. Le compte Facebook a commencé par distiller des informations sur la nouvelles campagne dès le mois de février et continue de précher leur nouvelle devise auprès des fans. D’un peu plus de 996 000 la semaine dernière, ils ont désormais dépassé les 998 000. La quête du #WildRabbit passe également par Twitter, grâce à un compte créé pour l’occasion.
Sans oublier le vecteur YouTube où Hennessy dépose au fil des jours toute une série de vidéos filmées en noir et blanc, mettant en scène deux de ses ambassadeurs, Erykah Badu et Manny Pacquiao, face à des anonymes. Un face-à-face interactif pendant lequel chaque challenger a tenté soit d’affronter le boxeur soit d’égaler Erykah Badu au chant. Vous en aurez un aperçu plus complet dans la vidéo qui suit.
Et au centre du dispositif, un site web dédié, www.neverstopneversettle.com, mais dont l’accès n’est malheureusement pas encore possible.
En somme, c’est le début d’une campagne qui s’annonce impressionnante. Dans son article, le New-York Times avançait un budget de l’ordre de 70 millions de dollars.
Le consommateur va pouvoir tracer sa propre bière afin d’en savoir plus sur son origine et sa fabrication.
Le fonctionnement est simple : il suffit de scanner le QR code intégré au pack, de télécharger l’application ou tout simplement de se rendre directement sur le site www.trackyourbud.com. Une fois le code de la bouteille ou de la canette entré, c’est parti pour la visite.
Vous apprendrez de quelle brasserie vient votre bière, sachant qu’il y en a 12 sur tout le territoire américain ; vous en saurez plus sur les matières premières et ingrédients la composant, le processus de fermentation ou l’étape d’embouteillage, le tout mêlant informations insolites, chiffres clés, photos et vidéos.
D’autres possibilités d’interaction sont prévues dans cette campagne par le biais d’une application dédiée, prochainement disponible à la fois sur iPhone et Android. Ainsi, grâce à leur compte Facebook, les consommateurs vont pouvoir se connecter entre eux, collecter les badges liés aux 12 brasseries américaines, partir à la chasse aux lots afin d’avoir l’opportunité de leur donner leur nom ou encore de gagner différents prix.
C’est une autre façon de raconter l’histoire globale de la marque en partant de l’histoire particulière d’une bouteille, créant un lien direct avec le consommateur, tout en valorisant fortement les procédés artisanaux, la qualité et le caractère unique du produit qu’ils ont entre les mains.
Quand on vous parle de Shaquille O’Neal, vous pensez basket. Certes, c’est un joueur de basket mais pas uniquement. C’est aussi un entrepreneur. Il est à la tête de Shaq Entertainment, une société de production qui met en avant des talents humoristiques et organise notamment des spectacles de stand up diffusés via la télévision, des DVD ou encore YouTube. Et c’est cette facette qui a séduit Courvoisier pour le lancement de son produit C by Courvoisier.
Ainsi, Shaquille O’Neal prête son image à Courvoisier dans le cadre d’une compétition intitulée C if U Can Make Shaq Laugh. Comme son nom l’indique, il s’agit de faire rire le célèbre basketteur au travers d’une vidéo de 3 minutes maximum.
Résidents obligatoirement aux Etats-Unis, les graines d’humoristes ont précisément un mois ( jusqu’au 1er avril 2012) pour soumettre leur candidature via la page Facebook de Courvoisier. Avec à la clé pour les 3 sélectionnés, une rencontre avec Shaquille O’Neal et une performance en direct devant un jury qui désignera et attribuera au meilleur 5 000 $.
Ce partenariat s’inscrit dans un projet à plus long terme entre Courvoisier et Shaq Entertainment. Courvoisier est en effet partenaire officiel de la tournée produite par la société de Shaquille O’Neil, le All Star Comedy Jam, la marque de cognac offirira donc tout au long de l’année 2012 à ses fans un suivi du spectacle à travers les Etats-Unis sur sa page Facebook et sa chaîne YouTube.
Le hockey, sport national au Canada. Avec sa ligue professionnelle et ses multiples rencontres amateurs à travers le pays. Et bien entendu, comme dans tout sport, le fossé entre amateurs et professionnels se creuse rapidement notamment en terme d’affluence du public et d’ambiance. Et ce soir-là, les deux équipes amateurs de Toronto n’imaginaient pas un instant qu’elles allaient vivre un moment inoubliable lors de leur rencontre.
Sous prétexte de réaliser un reportage sur les ligues mineures, le brasseur Budweiser a introduit facilement ses caméras dans la patinoire. Le match se déroule d’abord tout naturellement, quand soudain, les tribunes sont envahies de supporters et supportrices hyper motivés. Les joueurs, d’abord interloqués, se prennent au jeu jusqu’à la victoire finale, après prolongations, fêtée par une pluie de confettis.
Budweiser, brassé au Canada, reflète par cette action son investissement dans ce sport, puisque la marque est partenaire officiel de 23 équipes professionnelles de hockey canadiennes ou américaines.
La soirée ayant été enregistrée, Budweiser a monté un film commercial, disponible en version anglaise et française sur Internet, mais surtout diffusé sur les écrans canadiens lors du Super Bowl qui s’est tenu hier soir. A votre tour d’en profiter, enjoy !
De nombreuses autres publicités ont été diffusées côté Etats-Unis dont une, très remarquée, mettant en scène le chien Weego, qui a un talent particulier à découvrir ci-dessous. Cette annonce, en faveur de l’adoption des chiens, invite internautes et téléspectateurs à se rendre sur la page Facebook Budlight où, pour chaque « like », Budweiser s’engage à verser 1$ à une fondation d’aide aux animaux, dans la limite de 250 000 $.
On ne compte plus les éditions limités ou les versions de l’iconique flacon Absolut Vodka.
La dernière née, Absolut Miami, a été lancé dans le cadre du « Art Basel Miami » (l’édition américaine de la Foire de Bâle d’art contemporain) et propose des saveurs de fruits de la passion et de fleurs d’orangers.
Cette édition ne sera distribué que jusqu’au printemps et uniquement sur le territoire américain.
La marque Jacob’s Creek, par ailleurs propriété du groupe Pernod-Ricard, s’est offert un ambassadeur de choix en la personne d’Andre Agassi.
L’ancienne star des courts de tennis, qui a quitté le circuit depuis 2006, va donc associer son image au vin australien jusqu’en 2015.
Une association annoncée et lancée alors que débute la nouvelle saison de tennis, avec en point de mire l’Open d’Australie qui aura lieu du 16 au 29 janvier 2012.
Le dispositif, qui s’intègre à la campagne “True character”, prévoit une diffusion en print et par le biais d’une série de vidéos mettant en scène le champion sur et en-dehors des courts et qui sera visible à la télévision australienne et sur Internet. Une première vidéo est d’ores et déjà visible sur la page d’accueil du site australien de Jacob’s Creek. En outre, la marque mettra en jeu un dîner aux Etats-Unis en compagnie d’Andre Agassi.
Jacob’s Creek renforce ainsi son investissement dans le milieu du tennis puisque la marque est déjà partenaire d’un certain nombre de tournois, parmi lesquels justement l’Open d’Australie et Wimbledon.
Tournoi de Wimbledon, à compter du 25 juin prochain, qui devrait voir la campagne s’amplifier, là même où se déroulera le tournoi olympique 2012 dès le mois suivant.
La marque américaine Smirnoff a lancé deux innovations sur le territoire américain, et elles sont pour le moins étonnantes !
Les deux vodkas s’appellent respectivement « SmirnoffWhipped Cream » et « Smirnoff Fluffed Marshmallow« . Comme vous l’aurez deviné, il s’agit donc de vodkas à la chantilly et aux marshmallow (on reconnait bien là le goût des américains pour les parfums sucrés) :
La marque a fait appelle à l’artiste Amber Rose pour assurer la promotion de ces étonnantes nouveautés :
A Paris, l’illumination des Champs-Elysées lance les festivités de fin d’années.
A Lynchburg, Tennessee, Etats-Unis, Jack Daniel’s souhaite faire de son arbre de Noël une nouvelle tradition.
Cet arbre, entièrement réalisé à partir de barils de whisky, est au coeur de la campagne de fin d’année lancée par Arnold Worlwilde à compter du 1er décembre aux Etats-Unis bien sûr, mais également en Grande-Bretagne, en Irlande et en Afrique du Sud. Le dispositif comprend à la fois une diffusion print, télévisée et numérique.
Le spot réalisé pour l’occasion, et accessoirement visible sur YouTube, met en scène 70 employés de Jack Daniel’s et habitants de Lynchburg, travaillant tous ensemble à l’édification de l’arbre, sa décoration et se réunissant pour assister à sa mise en lumière. Car finalement, l’idée est de rappeler que ce qui compte, ce sont les personnes qui nous entourent.
La campagne est également relayé sur Internet.
Au travers du site www.jdholiday.com, d’une part, sur lequel l’internaute pourra trouver un making-of sur la fabrication de l’arbre, découvrir la bouteille “holiday select” disponible aux Etats-Unis, ou encore laisser ses voeux sur un baril.
La connexion au site peut se faire via Facebook, où une autre application est prévue, Jack Daniel’s Barrel Bandits. Il s’agit d’un jeu, dans lequel vous devez défendre l’arbre contre les voleurs, en les visant avec des boules de neige. Et pour le coup, la tradition est effective puisque l’entreprise avait déjà été au coeur d’un jeu similaire l’an passé.
Toujours est-il que cette nouvelle campagne a été réalisée avec un budget estimé à 10 millions de dollars, selon un article du New York Times.
Plusieurs articles parus ces dernières semaines outre-Atlantique sont venus souligner les liens existant entre le monde de la musique et l’industrie de l’alcool.
Dernier en date, les whiskys Dewar’s s’associant à Universal Music Latin Entertainment dans le cadre des trophées de la musique latine (theinternational Latin music awards) qui auront lieu le 10 novembre prochain. A cet effet, les deux entités ont crées une application Facebook, accessible via la page de Dewar’s. Elle permet, après avoir « liké », de télécharger une des deux playlist disponible, comptant chacune trois titres. Une collaboration qui se poursuivra bien entendu dans les coulisses de la cérémonie avec les participants, les célébrités et leur entourage.
Autre univers, autre boisson avec le lancement en grande pompe en septembre dernier de la nouvelle venue, Hard Rock Vodka, lors d’une soirée comptant quelques 600 invités, parmi lesquels des personnalités du monde de la musique. Un nom et un héritage fièrement affichés sur la bouteille, avec son logo, sa guitare et son slogan « Splashed with Rok’n’Roll ».
A cette occasion justement, un article d’Associated Press s’est intéressé aux liens qui se sont construits entre les marques d’alcool et certaines personnalités musicales. Et de citer en exemple la tequila 901 lancé par Justin Timberlake ainsi que l’association entre P. Diddy et la vodka Ciroc. Une proximité qui peut s’expliquer, outre les indéniables avantages en terme de marketing, dans la mesure où musique et boisson se consomment généralement dans les mêmes lieux, selon Serge Abecassis.
Musique et alcool, il en est précisément question dans une étude publiée le 20 octobre dernier. Des chercheurs de l’université de Pittsburgh ont analysé les références liées à l’alcool au travers de 793 chansons, ayant intégré le top 100 du magazine Billboard entre 2005 et 2007. Sur l’ensemble du corpus, 21 % font mention d’alcool, et parmi elles 25 % citent explicitement une ou des marques. Les styles musicaux les plus concernés sont le rap, le R&B et le hip-hop. Et associent le plus souvent l’alcool aux notions de richesse, luxe, sexe, drogue, fête… L’étude s’inquiète des conséquences d’une telle exposition auprès d’un public jeune, de moins de 21 ans, et s’interroge sur ce qui peut être considéré comme de la publicité déguisée. Bien que chercheurs comme industriels de l’alcool conviennent qu’il n’y ait ni paiement ni sollicitation de leur part pour être cité, l’influence semble réelle. Influence sur les ventes et influence sur leur notoriété puisque les marques évoquées dans les chansons sont celles citées par les jeunes comme étant leurs préférées.
Qu’en sera-t-il alors pour la maison Rémy Martin et son dernier-né, Rémy Martin V ? De fait, la bouteille s’offre un placement produit flagrant dans le clip de Kelly Rowland, Lay it on me. Comme vous pourrez le constater ci-dessous, au milieu d’un décor minimaliste, surgit sur un plateau Rémy Martin V (entre 2:50 et 3:00). La vidéo a dépassé les 9,7 millions de vues sur You Tube. Si cette chanson ne rentre pas dans l’étude, elle fait en revanche écho à ses conclusions et apporte de l’eau à son moulin.