Lancé en mars 2009, Alcooclic a pour objectif de prendre acte des différentes opérations stratégiques, marketing et commerciales du secteur du vin, des spiritueux et de l'alcool en général.
Afin de prévenir la surconsommation d’alcool des jeunes québécois, la société de prévention « Éduc’alcool » a mis en place un site internet de prévention.
Plutôt que de se tourner vers un site classique (et rébarbatif) sur les dangers de l’alcool, l’idée a été de créer un advergame et d’y reconstituer une ville, « Pocheville » (« poche » signifiant mauvais ou nul en québécois).
Dans un univers complètement décalé, vous devez interagir avec les autres habitants et les éléments du décor, tout en faisant les bons gestes et en prenant les bonnes décisions pour obtenir des points et ainsi débloquer des vidéos et autres goodies.
Avec près de 100 000 nouveaux habitants en moins de six semaines, le succès de Pocheville est retentissant en faisant même virtuellement entrer dans les 10 plus grandes villes du Québec ! Beau succès pour « Éduc’alcool » qui a su monter un concept original et accessible pour atteindre sa cible. Une idée à reprendre en France ?
La question devient primordiale avec la montée de la consommation d’alcool chez les jeunes (qui consomment de plus en plus, et de plus en plus jeune de l’alcool) : comment faire en sorte que son enfant ne boive pas ?
Un sondage néerlandais portant sur près de 300 foyers a montré que lorsqu’il existe dialogue régulier entre parents et enfants, cela recule l’age du premier verre chez l’adolescent. Rien ne sert donc de disputer et menacer l’enfant seul le dialogue en amont est salvateur.
L’étude montre également que plus l’expérimentation de l’alcool se fait tard, moins l’adolescent consommera d’alcool par la suite.
Le Docteur Emmanuel Kuntsche affirme que « les parents doivent aborder sans tabou la question de l’alcool». La discussion est importante et doit permettre de créer un climat de confiance entre parents et enfants.
Il faut également mettre des règles claires en posant des limites (pas d’alcool avant 16 ans), quitte à réprimander si elles ne sont pas respectées.
Comme le rappel le Dr Kuntsche : « Les parents qui réussissent sont ceux qui font beaucoup d’activités avec leur enfant, et ne le laissent pas passer tout son temps avec ses copains ».
1000 acres vodka a fait appel aux services plus que talentueux de Arnell pour concevoir un packaging unique. A n’en pas douter, ces modèles seront des must-have sur les étagères fantaisie des collectionneurs!
A propos de Arnell:
Peter Arnell a fondé Arnell en 1979. Arnell est une prestigieuse agence de communication, de design et de création de marque, reconnue mondialement. Agence globale, du concept à la mise sur le marché, ses domaines d’expertise sont le produit, l’innovation de marque, le design industriel, le design graphique, le desgin de packaging, la création d’identité, la publicité, et les nouveaux médias.
Rédigé par: Roland / Categorie: Divers, Prévention / 26
mar, 2009
Le binge drinking, pratique britannique qui consiste à boire de façon excessive des quantités d’alcool de façon à atteindre l’ivresse rapidement, fait des ravages sur les bords de la Tamise, à Londres. Pour parer à l’augmentation de ce phénomène, une ambulance dédiée exclusivement aux traitements de l’alcoolémie circulera dorénavant toutes les nuits dans les rues londoniennes : Le Booze Bus !
Le but de cette opération réside plus dans l’aide générale des ambulanciers de la ville que dans la création d’un service cautionnant le binge drinking car chaque année c’est 60 000 appels liés à l’alcool qui sont passés aux services ambulanciers.
L’université de Zurich a démontré que les alcootests utilisés par la police cantonale suisse, indiquent des valeurs en moyenne 20% inférieures au taux d’alcool présent dans le sang…
La cause en est que pour mesurer le taux d’alcool dans le sang, on utilise le taux d’alcool présent dans haleine que l’on multiplie par 2000. Hors ce taux devrait être multiplié par 2400 pour être juste, mais la confédération Helvétique maintien que le chiffre 2000 a été fixé pour veiller à ne pas punir d’innocent, et juge le système actuel « simple et efficace ».
Une réforme est en cours et devrait faire évoluer le système en proposant de se baser uniquement sur le contrôle de l’air expiré ce qui résoudrait le problème.
Rédigé par: Raph / Categorie: Prévention / 06
mar, 2009
Lancé ce lundi sur la chaine locale « Nantes 7″, 10 courts-métrages de 3 minutes chacun, réalisés par 21 étudiants de Master 1 de l’école sciencescom sur « l’hyperalcoolisation » chez les jeunes.
L’idée de ce projet intitulé « No(s) Limit(es) » provient de la préfecture de Loire-Atlantique dans le cadre de son plan anti-alcool et a reçu le soutien de l’État via le fonds interministériel pour la prévention de la délinquance.
L’objectif est de montrer la réalité de l’alcool chez les jeunes et de faire prendre conscience des risques.
L’un des courts-métrage intitulé « Le parcours de la soif »:
Publicité pour l’alcool sur internet : les professionnels contre la limitation à certains sites
L’association Vin & Société, qui regroupe les organisations professionnelles du secteur viticole, s’est déclarée mercredi opposée à un amendement à la Loi Bachelot autorisant la publicité pour l’alcool sur internet sur les seuls sites des producteurs et distributeurs d’alcool. L’amendement, déposé notamment par Yves Bur (UMP) et Jean-Marie Le Guen (PS), doit être examiné par les députés dans les prochains jours. Un collectif réuni autour de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa) avait, pour sa part, estimé mercredi que cet amendement constituait « un bon compromis entre les intérêts économiques des producteurs et ceux de la santé publique ». La publicité pour l’alcool sur internet n’est pas autorisée en France, la loi Evin de 1991 n’ayant pas prévu à cette époque ce support.
En d’autres termes, aujourd’hui si sur le web français, il n’y a pas de publicité pour l’alcool c’est à cause d’une loi datant de 1991, dommage, surtout quand on sait que la France est reconnue mondialement pour justement un savoir-faire dans ce domaine. La loi Bachelot visait a assouplir considérablement cet état de fait, mais cet amendement fait figure de retour en arrière… Les fabricants pourront faire de la publicité pour leurs alcools seulement sur leurs propres sites. On vous tient au courant de la suite.